DT 12-1: Nombre de véhicules et d’équipements de transport


  Canada

Transport aérien : les données de ce tableau sur les aéronefs reposent sur les définitions réglementaires établies par le Bureau de la sécurité des transports du Canada. Les aéronefs commerciaux englobent les types suivants d’aéronefs immatriculés au Canada exploités par des transporteurs aériens canadiens qui offrent un service « contre rémunération » pour transporter des passagers ou des marchandises, ou qui se livrent à des activités spécialisées comme la photographie aérienne, l’entraînement en vol et l’épandage des récoltes : 1) avion de ligne; 2) avion de transport de troisième niveau et 3) avion-taxi ou avion spécialisé. Pour des définitions précises de tous ces types d’aéronefs commerciaux, se reporter aux notes techniques du tableau 3-1. Les appareils d’aviation générale, selon la définition du Bureau de la sécurité des transports du Canada, comprennent les avions immatriculés au Canada qui sont exploités par des exploitants privés, ce qui englobe les personnes qui pilotent un avion de plaisance et les compagnies qui exploitent des appareils pour des raisons commerciales ou les exploitants de l’État, ce qui comprend les gouvernements fédéraux et provinciaux.

Avions commerciaux : au tableau 12-1, les données sur les avions commerciaux englobent les avions à réaction et les autres. Les avions à réaction comprennent tous les appareils commerciaux à turboréacteurs. Les avions à hélices englobent tous les avions commerciaux à hélices (turbines et pistons) à voilure fixe et tous les avions commerciaux à voilure rotative (turbines et pistons). Les avions commerciaux canadiens à réaction et à hélices comprennent les aéronefs immatriculés au Canada qui sont exploités par des exploitants aériens canadiens dont les opérations aériennes sont regroupées par transporteur aérien de niveau I à IV (ce qui inclut une annotation se rattachant au volume de recettes provenant de leurs activités commerciales de transporteur aérien).

Aviation générale : les donnés sur l’aviation générale englobent tous les avions non commerciaux à turboréacteurs, tous les appareils non commerciaux à hélices et à voilure fixe (turbines et pistons), et tous les appareils non commerciaux à voilure rotative (turbines et pistons).

Transport routier, total ––1990 et 1995 à 1998 : dans les données sur le transport routier, les totaux généraux englobent tous les véhicules canadiens immatriculés dans les fichiers d’immatriculation des véhicules des dix provinces et des deux régions territoriales du Canada et compilées par Statistique Canada pour sa publication annuelle Véhicules automobiles : immatriculations. Les types de véhicules qui figurent dans les fichiers d’inscription du Canada comprennent : les voitures de tourisme (y compris les taxis et les voitures de location); les camions et les semi-remorques; les autocars (il faut faire la distinction entre les autobus scolaires et les autres); les motocyclettes; les cyclomoteurs immatriculés; et les « autres véhicules routiers motorisés » (ce qui englobe les véhicules comme les ambulances, les camions de pompier, etc.). Ces catégories ne correspondent pas exactement aux catégories de véhicules utilisées au tableau 12-1

Transport routier, véhicules personnels (voitures de tourisme, motocyclettes et camions légers) ––1990 et 1995 à 1998 : le total relatif aux véhicules particuliers ne représente que les voitures de tourisme et les motocyclettes. Les données sur les voitures de tourisme comprennent les voitures de tourisme, les taxis et les voitures de location immatriculées. Les données sur les motocyclettes comprennent les motocyclettes et les cyclomoteurs immatriculés. Les camions légers (comme les minifourgonnettes et les camionnettes) ne sont pas une catégorie distincte dans les fichiers d’immatriculation des véhicules du Canada, mais sont compris dans la catégorie de « camions et semi-remorques ». Les camions légers ne peuvent être séparés du nombre total de « camions et semi-remorques » dans les fichiers d’immatriculation des véhicules du Canada. C’est pourquoi il n’existe pas de données distinctes au sujet des camions légers et qu’aucun camion léger n’est compris dans le total des véhicules personnels.

Transport routier, véhicules utilitaires ––1990 et 1995 à 1998 : les données de cette catégorie proviennent de deux sources : les fichiers d’immatriculation provinciaux des véhicules motorisés et l’Enquête sur les transporteurs routiers de marchandises de Statistique Canada. Dans les fichiers d’immatriculation des véhicules motorisés du Canada, les « transporteurs routiers de marchandises » ne constituent pas une catégorie unique. Il en résulte que le nombre total de véhicules utilitaires, de même que les totaux relatifs aux sous-catégories des porteurs isolés et des porteurs-remorqueurs, sont essentiellement tirés de l’Enquête sur les transporteurs routiers de marchandises de Statistique Canada, complétés par certaines données provenant des fichiers d’immatriculation des véhicules, comme nous le verrons plus bas.

Les données ––1990 et 1995 à 1998 sur le nombre total de véhicules utilitaires s’appuient sur les données de l’Enquête sur les transporteurs routiers de marchandises et sur les données supplémentaires relatives à l’immatriculation des véhicules.

Les données supplémentaires qui proviennent des fichiers d’immatriculation des véhicules motorisés du Canada représentent les « autres véhicules motorisés » comme les ambulances, les camions de pompier et les véhicules commerciaux spécialisés. Il faut signaler que les données sur les véhicules utilitaires du tableau 12-1 ne correspondent pas à la catégorie des « camions et semi-remorques » qui figure dans les fichiers d’immatriculation des véhicules du Canada. La catégorie des « camions et semi-remorques » de ces fichiers comprend les camions et les semi-remorques plus petits de même que les camions légers (comme les minifourgonnettes et les véhicules sportifs utilitaires) et également les camions exploités par des intérêts privés. Ces types de véhicules n’ont été inclus que dans le total général du nombre de véhicules routiers motorisés au tableau 12-1.

Transport routier, autobus et autocars ––1990 et 1995 à 1998 : les autobus et autocars comprennent les autobus et autocars nolisés, interurbains, les autobus de transport local (ou de transport en commun) et les autobus scolaires. Le total général des autocars, de même que le nombre d’autobus scolaires, reposent sur les fichiers d’immatriculation des véhicules des provinces et des territoires tels qu’ils figurent dans la publication annuelle de Statistique Canada, Véhicules automobiles : immatriculations. Les données sur les autocars affrétés, interurbains et les autobus de transport local sont fondées sur un échantillon d’entreprises canadiennes qui se livrent à l’exploitation régulière d’autocars interurbains, d’autobus de transport en commun, d’autobus scolaires et d’autocars affrétés et d’autres types de services d’autocar (Statistique du transport des voyageurs par autobus et du transport urbain de Statistique Canada). Statistique Canada mène cette enquête tous les trimestres moyennant un supplément annuel. Avant 1994, l’enquête était limitée aux entreprises qui gagnaient au moins 500 000 $ canadiens par an. Depuis 1994, l’enquête porte sur les entreprises qui gagnent au moins 200 000 $ canadiens.

Toutes les catégories de véhicules automobiles de route — 1999 à 2009 : Les données pour 1999 à 2009 du tableau 12-1 sur toutes les catégories de véhicules automobiles de route sont tirées de l’Enquête sur les véhicules au Canada (EVC). L’Enquête sur les véhicules au Canada (EVC) est une enquête à participation volontaire axée sur les véhicules qui fournit des estimations annuelles et trimestrielles sur les activités liées aux véhicules automobiles (véhicules-kilomètres et passagers-kilomètres) pour les véhicules immatriculés au Canada. Ces estimations sont issues d’échantillons de véhicules trimestriels sélectionnés des listes d’immatriculation fournies par les gouvernements provinciaux et territoriaux du Canada. Ces estimations sont fournies en fonction du type de véhicule et d’autres variantes, comme les caractéristiques du conducteur et du véhicule, l’heure de la journée et la saison. L’enquête a été conçue par Statistique Canada à la demande de Transports Canada et répond à un besoin de combler les écarts en ce qui a trait aux statistiques sur les activités de transport au Canada pour les activités des véhicules automobiles. Bien que les véhicules automobiles dominent au niveau du transport des passagers et des marchandises, jusqu’à l’élaboration de l’EVC, aucune mesure disponible n’existait pour mesurer le total de véhicule-kilomètres ou de passagers-kilomètres. La saisie des données pour la première année de l’EVC (2000) a commencé le 1er février 1999 et touche tous les véhicules au Canada qui était entrés dans les dossiers d’immatriculation des provinces et des territoires du Canada.

Les données pour 1999 sur toutes les catégories de véhicules automobiles de route sont des estimations et reposent sur les données du quatrième trimestre de l’Enquête sur les véhicules au Canada — le premier trimestre de l’Enquête comporte les résultats pour toutes les provinces. L’augmentation des véhicules commerciaux transportant des marchandises de 1998 à 2000 est largement dû à ce bris dans la série chronologique.

Les données sur les véhicules automobiles de route de l’EVC compilées dans le tableau 12-1 pour 2000 à 2009 ne sont pas comparables à celles indiquées pour 1990 et de 1995 à 1998. L’Enquête sur les véhicules au Canada (EVC) et les sources de données pour les totalisations de 1990 et de 1995 à 1998 sont des instruments uniques, possédant leur propre méthodologie d’échantillonnage et leur propre système de classification pour les véhicules automobiles de route au Canada. La procédure d’échantillonnage de l’EVC permet l’estimation du nombre de camions légers dans les listes d’immatriculation des gouvernements provinciaux et territoriaux du Canada pour 2000 à 2009, les systèmes de classification des véhicules des dossiers d’immatriculation des provinces et des territoires du Canada (qui regroupent les camions légers et les types de véhicules avec les automobiles) ne permettent pas une telle détermination. Par conséquent, les totalisations pour le nombre d’automobiles dans le tableau 12-1, pour 1990 et de 1995 à 1998, sont surévaluées par rapport à l’estimation de l’EVC en 2000 à 2009 pour ce type de véhicule.

Transport ferroviaire : les données sur les wagons de marchandises concernent les compagnies de chemin de fer canadiennes de classe I et de classe II. Les locomotives de trains de marchandises comprennent les locomotives de marchandises et de manœuvre des compagnies de chemin de fer de classe I et de classe II. Les données sur les locomotives des trains de passagers englobent les compagnies de chemin de fer de classe I (VIA Rail) et de classe II.

Transport en commun : les données sur le transport en commun sont des estimations du nombre de véhicules (matériel exploité générant des recettes), y compris les matériels de transport en commun ferroviaire et les autobus en régime de propriété et de location, provenant d’un échantillon d’entreprises canadiennes qui assurent des services de transport en commun par autobus et utilisées dans Statistique du transport des voyageurs par autobus et du transport urbain de Statistique Canada pour les années 1990 et 1995 à 1999.) Le nombre total de véhicules de transport en commun comprend les trains légers, les trains lourds, les trains de banlieue de même que les autobus payants en régime de propriété et de location et affectés au transport en commun des passagers (c.-à-d. les autobus standards, les autobus à plancher surbaissé, les trolleybus, les autobus articulés et les autres autobus). Les véhicules de transport ferroviaire en commun englobent les trains légers, les trains lourds et les trains de banlieue.

Transport par eau : le Registre de Lloyd’s nous a autorisé à utiliser ses données au sujet des navires battant pavillon canadien pour les années 1990, 1995 à 2010. Ces données sont publiées au Table 2 du Registre de Lloyd’s, World Fleet Statistics 1990 et aux Tables 2A à 2N du Registre de Lloyd’s, World Fleet Statistics (éditions de 1995 à 2010). Les données sur les navires battant pavillon canadien publiées dans le Registre de Lloyd’s désignent les navires battant pavillon canadien immatriculés au Canada conformément aux conditions énoncées aux sections 6, 7 et 8 de la partie 1 de la Loi sur la marine marchande du Canada (chapitre S-9).

Les autres navires à passagers englobent les navires à passagers/rouliers de même que les autres navires à passagers. Dans les navires-citernes, on a inclus les navires affectés au transport de gaz liquide, de produits chimiques, de pétrole, de pétrole et de produits chimiques et d’autres produits liquides. Dans les vraquiers, on a inclus les transporteurs de vrac sec, les transporteurs de minerais/vrac/pétrole, les transporteurs de minerais/vrac, les transporteurs de vrac sec autodéchargeurs, les transporteurs de vrac et autres transporteurs de vrac sec. Les navires des transporteurs spécialisés englobent les navires de charge spécialisés et réfrigérés. Les navires de charge classiques comprennent les navires de charge classiques, les rouliers et autres navires transportant des marchandises sèches. Les navires à marchandises sèches/barges comprennent les navires de charge classiques et les barges. Les bateaux de pêche comprennent les navires affectés à la prise des poissons, les bateaux de pêche (y compris les navires-usines) et d’autres bâtiments de pêche. Il faut néanmoins signaler une sous-estimation considérable du nombre de bateaux de pêche à cause de l’exclusion des navires d’une jauge brute inférieure à 15 tonneaux. Les navires de haute mer comprennent les navires d’approvisionnement et autres navires de haute mer. Dans les autres navires, sont inclus les navires de recherche, les navires de dragage et tous les autres types de navires.

  Mexique

Transport aérien: les avions commerciaux désignent les aéronefs des compagnies aériennes régulières, d’affrètement et de fret de même que les avions-taxis. L’aviation générale comprend les aéronefs privés et officiels.

Transport routier: les données sur le transport routier proviennent des Statistiques sur les véhicules automobiles immatriculés en circulation. La sous-catégorie des véhicules personnels comprend les voitures de tourisme, certains camions légers, les taxis et les véhicules officiels. La sous-catégorie des véhicules utilitaires représente les camions moyens et les poids lourds et peut également englober certains camions légers. Les données sur les autocars interurbains et les véhicules utilitaires ne représentent que les véhicules autorisés par règlement à circuler sur le réseau routier fédéral.

Transport ferroviaire: on ne peut donner qu’un total pour les locomotives, car leur utilisation est interchangeable et que ces engins ne sont pas expressément réservés aux trains de passagers ou de marchandises.

  États-Unis

Aéronefs commerciaux : les données relatives aux aéronefs commerciaux du tableau 12-1 englobent tous les aéronefs déclarés en service par les transporteurs aériens américains et qui transportent des passagers ou du fret contre rémunération, dans le cadre de vols réguliers et non réguliers. Les avions-taxis à la demande sont compris dans les aéronefs commerciaux au tableau 12-1, conformément aux prescription de l’Administrator’s Fact Book de la FAA. (Si l’on exclut les avions-taxis à la demande, le nombre d’aéronefs commerciaux était de 7 368 en 2000. Voir le chapitre 5 du Statistical Handbook of Aviation de la FAA pour d’autres précisions sur la flotte des transporteurs aériens américains (notamment sur la ventilation des avions à réaction et des avions à hélices) lorsqu’on exclut les avions-taxis à la demande.) Les données sur les aéronefs commerciaux du tableau 12-1 proviennent des rapports établis par la FAA à partir des données des transporteurs, ce qui signifie que les données représentent le dénombrement total des aéronefs déclarés à la FAA comme étant exploités par les transporteurs aériens. (Il faut noter que cela diffère d’un inventaire des aéronefs appartenant aux transporteurs aériens.) La FAA garde ses données dans son Vital Information System (VIS).

Aviation générale : les données sur l’aviation générale reposent sur une enquête postale de la FAA (General Aviation and Air Taxi Activity and Avionics Survey, qui sera référé ci-après par le nom « Enquête »). L’Enquête repose sur un échantillon aléatoire de conception scientifique qui représente tous les aéronefs d’aviation générale ainsi que les avions-taxis à la demande immatriculés aux États-Unis. Les données de l’Enquête ne portent que sur les aéronefs en service. Les données relatives à l’aviation générale au tableau 12-1 excluent les avions-taxis à la demande, car ceux-ci sont inclus dans les aéronefs commerciaux, comme nous l’avons vu plus haut. Étant donné que les données sur l’aviation générale proviennent d’un échantillon, on peut parler d’erreur d’échantillonnage. C’est ainsi que dans certains de ses tableaux, la FAA a arrondi les totaux à la centaine près. L’écart type des totaux de l’Enquête sur les aéronefs de l’aviation générale plus les avions-taxis à la demande est cependant nettement supérieur à 100. Les écarts types sont indiqués explicitement dans le 1996 Statistical Handbook of Aviation de la FAA, au chapitre 8 et dans l’Enquête proprement dite.

Comme nous l’avons vu plus haut, le tableau 12-1 regroupe les avions-taxis à la demande et les aéronefs des transporteurs aériens dans la catégorie des aéronefs commerciaux. C’est ainsi que pour calculer le nombre d’appareils de l’aviation générale au tableau 12-1, les données de l’Enquête relative aux avions-taxis à la demande ont été soustraites des totaux de l’Enquête relative aux aéronefs de l’aviation générale plus les avions-taxis à la demande. (Il importe de souligner que l’Enquête sous-estime le nombre d’avions-taxis à la demande, et que les chiffres de l’Enquête sur les avions-taxis à la demande ne concordent pas avec les données sur les avions-taxis à la demande qui figurent dans le Vital Information System de la FAA.)

Transport routier : les données sur le transport routier s’appuient sur les statistiques établies par la Federal Highway Administration (FHWA) du département des Transports des États-Unis, à partir des rapports que lui soumettent les États. En 1995, la FHWA a révisé les séries de données au sujet du nombre de véhicules routiers aux États-Unis. Les nouvelles catégories englobent les voitures de tourisme, les camions légers (« autres véhicules à deux essieux et quatre pneus »), les « camions porteurs isolés à deux essieux et au moins six pneus » et les trains routiers. Les données d’avant 1993 ont été affectées à la catégorie disponible la plus proche. Les données relatives aux camions légers ou aux « autres véhicules à deux essieux et quatre pneus » englobent les fourgonnettes, les camionnettes et les véhicules sportifs utilitaires. Les « camions porteurs isolés à deux essieux et au moins six pneus » sont à châssis unique avec au moins deux essieux et six pneus, et ils correspondent à la catégorie des camions porteurs isolés du tableau 12-1. Les trains routiers correspondent à la catégorie des semi-remorques au tableau 12-1. Les voitures de tourisme comprennent les taxis. Le total relatif aux autobus et autocars repose sur les estimations de la FHWA et comprend les autocars interurbains, les autocars nolisés, les autobus scolaires et les autobus locaux. L’estimation des autobus locaux repose sur les données de la American Public Transit Association (APTA) (se reporter à la section sur le transport en commun pour une description plus complète). Toutes les données sur le transport routier désignent les véhicules immatriculés aux États-Unis, à l’exception des autobus locaux qui sont des véhicules à passagers en service.

Transport ferroviaire : les données sur le trafic ferroviaire de marchandises comprennent les wagons de marchandises et les locomotives en service appartenant à des compagnies de chemin de fer de classe I de même qu’aux compagnies de wagons de chemin de fer et aux expéditeurs de fret. Les compagnies de chemin de fer de classe enregistrent des recettes d’exploitation annuelles brutes dépassant 250 millions $ (en dollars de 1991) et représentent moins de 2 % des compagnies de chemin de fer des États-Unis, mais elles interviennent pour près de 70 % des distances parcourues par l’industrie, 90 % de ses employés et 90 % de ses recettes marchandises. Les données sur les trains de passagers interurbains ne portent que sur les wagons et les locomotives en service.

Transport en commun : les données sur le transport en commun proviennent de l’American Public Transit Association (APTA) et sont basées sur les informations stockées dans la National Transit Database de la Federal Transit Administration (FTA). L’APTA rajuste sans exagération les données de la FTA pour y englober les exploitants de services de transport en commun qui ne contribuent pas de données à cette base. Au nombre des exploitants qui ne fournissent pas de rapports, mentionnons les exploitants privés, les tout petits exploitants et les exploitants ruraux. On dénombre environ 6 000 exploitants de services de transport en commun aux États-Unis, selon l’APTA. À peine un millier de ces exploitants remettent des rapports à la FTA, mais ils représentent entre 90 et 95 % du total des passagers-kilomètres qui utilisent le transport en commun. La fiabilité des données sur le transport en commun aux États-Unis varie selon le mode. Les statistiques relatives au transport ferroviaire sont les plus complètes; celles qui se rapportent à l’autobus le sont moins, car il y a beaucoup plus d’exploitants. Le total comprend les autres catégories de véhicules de transport en commun aux États-Unis qui ne sont pas précisées individuellement ici, y compris les autobus locaux, les traversiers et les véhicules de transport en commun pour handicapés. Les voitures de transport en commun ferroviaire comprennent les trains légers, les trains lourds ainsi que les wagons et les locomotives des trains de banlieue.

Transport par eau : les données sur le transport par eau sont basées sur celles du U.S. Army Corps of Engineers (USACE). Ces données sont extraites d’une enquête annuelle sur les navires disponibles pour le commerce intérieur par voie d’eau au 30 décembre de chaque année. Les données sur les navires du USACE ont été structurées dans ce tableau selon le système de l’International Classification of Ship Type (ICST). La catégorie de l’ICST « types divers, autre » comprend les bâtiments de recherche ou les dragues. Étant donné que les données du USACE désignent les navires qui se livrent au commerce de marchandises par voie d’eau, les bâtiments de recherche et les dragues en sont exclus. C’est ainsi que les États-Unis ne peuvent fournir de données pour cette catégorie de l’ICST. Les données du USACE représentent par ailleurs les navires battant pavillon américain. Un navire battant pavillon américain est un navire exploité par des intérêts américains mais qui ne leur appartient nécessairement pas. Les données sur le nombre de paquebots de croisière enregistrés aux États-Unis n’étaient pas disponibles auprès du département des Transports des États-Unis, Maritime Administration. Cependant, on sait que le nombre de paquebots de croisière battant pavillon américain est très faible (1 ou 2 navires) à n’importe quel moment, la majorité des armateurs de navires de croisière étant des compagnies internationales et chaque paquebot appartenant à diverses entités internationales. Les données relatives aux navires de pêche reposent sur les certificats de documentation des navires saisis dans la base de données Marine Information for Safety and Law Enforcement (MISLE) de la United States Coast Guard (USCG). L’immatriculation s’effectue dans l’ÉTAT de l’exploitation principale, à l’exception du New Hampshire, de l’Alaska, des Mariannes du nord et de la Samoa américaine. Les navires principalement exploités dans ces États doivent être immatriculés auprès de la USCG. La USCG possède un niveau élevé de confiance envers les statistiques des navires documentés par l’administration fédérale. La USCG a cependant des réserves à l’égard de l’exactitude des chiffres sur l’immatriculation des navires effectuée par chacun des États et transmis à la USCG. La United States Coast Guard ne réglemente pas l’immatriculation des navires de pêche par les États, et il est donc difficile de savoir quelle méthodologie exacte est utilisée pour la saisie des données de ces navires; on croit qu’il y a un manque d’uniformité dans la saisie de ces statistiques. Certaines bases de données d’État sur les navires permettent l’extraction des navires de pêche commerciale de la population d’ensemble des navires immatriculés, alors que celles d’autres États ne le permettent pas. De plus, beaucoup de navires « de pêche » servent à plusieurs fins, c’est-à-dire qu’un navire immatriculé en tant que bateau de plaisance peut à l’occasion prendre part à des activités de pêche, et inversement. La possibilité existe aussi qu’un navire soit immatriculé en tant que navire de pêche mais ne serve pas à la pêche. Lorsque la United States Coast Guard extrait les chiffres des navires de pêche de la base de données MISLE, elle ne tient compte que des navires qui sont immatriculés auprès des États en tant que navires de pêche commerciaux. De plus, si un navire jauge moins de cinq tonnes et est équipé de machines de propulsion, il faut le compter mais une documentation fédérale n’est pas exigée. En raison de ces facteurs, on croit que les données fournies ici sur les navires de pêche des États-Unis constituent un dénombrement incomplet.